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Declaración de apoyo con Haiti

Declaración del Observatorio Latinoamericano de Trata y Trafico de Personas sobre el caso de trata transnacional en la “Mansion CLUB” en Haití.

 

 

El Observatorio Latinoamericano de Trata y Trata de Personas (ObservaLatrata), que agrupa 16 países de la región de América Latina y el Caribe, está preocupado por el tema de la trata de personas que involucra a venezolanos, venezolanos y dominicanos víctimas de trata en territorio haitiano. El Observatorio Latinoamericano une su voz a la de Haití para exigir al Estado haitiano y al Estado venezolano que tomen medidas de derecho, a fin de hacer justicia a las víctimas y llevar a los traficantes ante a los autoridades judiciales.

El Observatorio Latinoamericano está, por tanto, muy preocupado por las consecuencias reales del caso, no solo para la reparación de las violaciones a los derechos económicos de las víctimas sino también por la impunidad de la que gozan los presuntos traficantes en territorio haitiano. Exige que los presuntos culpables sean juzgados, condenados de conformidad con la ley vigente en el país sobre trata de personas y los instrumentos internacionales ratificados por Haití como la Convención contra la Delincuencia Organizada Transnacional y los protocolos facultativos en materia de trata y contrabando y el Protocolo adicional para prevenir, reprimir y sancionar la trata de personas.

El ObservaLatrata cree firmemente que las acciones conjuntas y organizadas que abrazan esta difícil causa pueden contribuir, si no a erradicar este fenómeno, desalentar a los traficantes y delincuentes y contribuir así a reducir paulatinamente el alcance de la situación de las posibles víctimas en los países en crisis como Venezuela y Haití.

Viva América Latina y el Caribe sin trata y tráfico de personas

Ciudad de México, 18 de agosto de 2020

 

 

Seguimiento de firmas

 

 

Por el Observatorio Latinoamericano de Trata y Trata de Personas: Maria Antonia Gautier, Presidenta

 

Por el Observatorio de Trata de Personas de Haití: Leronel MORTIMÉ, Av. Coordinadora Nacional

 

Déclaration l’Observatoire Latino-Américain sur la Traite et le Trafic de Personnes sur le cas de la traite transnationale à la « Mansion » CLUB en Haïti.

 

 

L’Observatoire Latino-Américain sur la traite et le trafic de Personnes (ObservaLatrata)  regroupant 16 pays de la région latino-américaine et Caribéenne, est préoccupé par le  dossier de la traite de personnes impliquant des Vénézuéliens, Vénézuéliennes et Dominicaines victimes de la traite sur le territoire haïtien. L’Observatoire Latino-Américain s’unit sa voix à celle d’Haïti pour exiger l’Etat Haïtien et l’Etat Vénézuélien à prendre des mesures que de droit, en vue de rendre justice aux victimes tout en traduisant les trafiquants par devant les autorités judiciaires.

L’Observatoire Latino-Américain est donc très inquiet pour les suites réelles du dossier, non seulement pour la réparation des violations des droits économiques des personnes victimes mais aussi pour l’impunité dont bénéficient les présumés trafiquants sur le territoire haïtien. Il exige que les présumés coupables soient jugés, condamnés conformément à la loi en vigueur dans le pays sur la traite de personnes et les instruments internationaux ratifiés par Haïti tels la Convention sur la criminalité transnationale organisée et les protocoles facultatifs relatifs à la traite et le trafic de personnes et le Protocole additionnel visant à prévenir, à réprimer et à punir la traite de personnes.

L’ObservaLatrata  croit fermement que des actions communes et organisées qui embrassent cette cause difficile peuvent contribuer sinon à éradiquer ce phénomène, décourager les trafiquants et criminels et contribuer par-là à réduire progressivement l’ampleur de la situation sur les potentielles victimes dans les pays en crise comme le Venezuela et Haïti.

Viva América  Latina y el Caribe sin trata y tráfico de personas

Mexico, 18 Août 2020

 

Suivre les signatures

 

 

Pour l’Observatoire Latino-Américain sur la Traite et le Trafic de Personnes : Maria Antonia Gautier,  Présidente

 

Pour l’Observatoire Haïtien de la Traite de Personne : Leronel MORTIMÉ, Av. Coordonnateur National

Note de Presse

 

Libération d’un présumé trafiquant de traite de personnes à Pétion-Ville

 

L’Observatoire Haïtien sur la traite et le trafic de personnes dénonce la libération d’une présumée trafiquant, après l’avoir arrêtée lors d’une opération dans La Mansion, un CLUB de prostitution à Péguy-Ville, dans la Commune de Pétion-Ville. Dans une première opération, en date du vendredi 31 juillet 2020, le juge Clément Noël, à la tête de cette opération dans le Club La Mansion, a procédé à la libération de 9 victimes mais sans aucune arrestation des responsables. Ces victimes sont placées dans un hôtel sous la responsabilité d’une institution internationale. 

Dans une deuxième opération, dans la soirée du lundi 3 Août, dans le même CLUB, le Substitut commissaire de Gouvernement près du Tribunal de Première Instance de Port-au-Prince, Me Frantz Louis-Juste, a libéré 11 victimes et a procédé à l’arrestation d’une responsable de ce dit CLUB, nommée Madame Ginne Ortuño de Nationalité Vénézuélienne. Cette dernière est l’une des responsables de cette maison de prostitution et probablement membre du réseau des trafiquants qui fournisse des jeunes femmes haïtiennes et Vénézuéliennes pour la prostitution. A notre grand étonnement, Ginne Ortuño est libérée immédiatement à son arrivée au commissariat de Pétion-ville, quelle surprise?

 

Par ailleurs, les documents de voyage de ces victimes sont confisqués par les responsables du CLUB et les victimes sont gardées sur leurs stricts contrôles. Cette présumée trafiquant est libérée en échange des documents de voyage de 10 parmi ces victimes de la traite. Et le substitut commissaire du gouvernement laisse partir ces victimes accompagnées de la Vénézuélienne Ginne Ortuño, responsable du Club Le Mansion. Ces victimes sont des jeunes femmes vénézuéliennes victimes de la traite pour prostituer dans des Clubs en Haïti.

 

Tous les indicateurs qualifiants la traite de personnes sont réunis, à savoir : le recrutement, le transport et le  transfert, l’accueil,  l’hébergement et l’exploitation. En plus, c’est un cas de flagrant délit. Des responsables du Comité National de Lutte contre la Traite de Personnes (CNLTP) qui étaient présents au commissariat de Pétion-Ville, conscients de ce cas d’arrestation avec flagrance n’ont pas l’autorité pour empêcher le Substitut commissaire de Gouvernement de libérer la Vénézuélienne, Madame Ginne Ortuño, qui a été arrêtée dans cette affaire. Dans les deux opérations, Monsieur Reginald Degand, un autre responsable de La Mansion, se retirait de l’enceinte du CLUB quelques minutes avant l’arrivée de la police et des autorités judiciaires.

L’une des victimes a fait savoir qu’elle a identifiée l’un de ces clients, qui serait un haut gradé du gouvernement en place selon des informations obtenues. Un rapport du Département d’Etat Américain, publié en juin dernier a signalé qu’il y a des hauts gradés de l’État qui s’impliquent dans des cas de traite de personnes et la couverture immunitaire empêche la justice à approfondir des enquêtes. En ce sens, l’Observatoire veut rappeler que, le 7 février 2017, 9 présumés trafiquants ont été arrêtés en flagrant délit à Kaliko Beach accompagnés de 31 adolescentes; jusqu’à présent ce dossier est fermé dans le tiroir des autorités judiciaires de Port-au-Prince.

Dans cette affaire, le substitut commissaire du gouvernement près du Tribunal de Première Instance de Port-au-Prince, Me Frantz Louis-Juste, doit prendre ses responsabilités dans le traitement de ce dossier. Et, l’Observatoire Haïtien sur la Traite de Personnes exige l’arrestation immédiat des présumés trafiquants et leurs complices. Et que les dispositions soient prises pour la protection et l’accompagnement des victimes selon l’article 8 et ses alinéas, et les articles 10, 11,12, et 13 de la loi du 2 juin 2014 sur la traite de personnes en Haïti. Aussi, la fermeture de La Mansion comme maison de séquestration, de prostitution et tous autres actes de criminalités organisées. L’Observatoire demande également au Comité National de Lutte contre la Traite de jouer sa partition comme organe étatique pour la protection des victimes et pour éviter un traitement similaire à ceux de Kaliko Beach.

 

Fait à Port-au-Prince, le 5 Août 2020

 

Léronel MORTIMÉ

Coordonnateur

3804 6476

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